Les forces imaginantes du droit[1] s’opposent à la force des choses. Le droit n’est pas enfermé dans une bulle. Il entretient avec la politique, la morale, l’histoire, des liens multiples. A l’échelle de l’Europe et plus encore du monde, le droit ne s’organise plus en fonction de modèles ou de hiérarchies, mais il oblige à penser un pluralisme ordonné, un travail d’ajustement à partir d’un ensemble de principes universels.
C’est une condition pour échapper à la menace d’un désordre régulé par le seul jeu du marché.




